TRIO RIME : MASTER-CLASS

SAMEDI 11 AVRIL 2015

C'est l'occasion de plonger dans le monde des artistes !


Ce moment vous permettra d’aborder les spécificités et les particularités techniques et artistiques des artistes invités, de partager leur expérience professionnelle, leur vision du métier, de l’instrument et de la musique.


Ouvert à tous


MASTER CLASS BASSE, BATTERIE & GUITARE : RODY CEREYON & YOANN SCHMIDT, CHRISTOPHE RIME



LIEU :  CAFE CHARBON - 10 rue Mademoiselle Bourgeois - 58000 Nevers

HORAIRES : 16h00 ouverture au public - 16h30 début du master-class

TARIFS : Gratuit pour les élèves des écoles partenaires - Entrée 10€ pour les personnes extérieures

 

CHRISTOPHE RIME

Christophe commence la musique à 10 ans. Au collège, il joue de la batterie et surtout de la guitare et anime, malgré son jeune âge, des soirées privées. A 16 ans, il reçoit sa première commande pour illustrer un court métrage. Il joue de manière régulière dans les plus grands clubs de jazz parisiens. La majorité à peine acquise, il traverse l'atlantique pour s'inscrire à la mythique Berklee College of Music. De retour en France, Parallèlement à une carrière de sideman aux cotés d'artistes de variété, il forme un groupe au nom évocateur de "Kab Kabinet et les Chasses du Comte Zaroff," joue sur le premier disque d'Ultramarine "Programme Jungle" et tente avec le guitariste Nguyên Lê, une expérience de "Fusion lyrique" en montant le groupe : "Soap Op". Dominique Di Piazza et Stéphane Huchard apporteront aussi leurs talents à cette aventure. Au cours des années 90, Rime se coiffe d'une nouvelle casquette d'arrangeur et participe à l’enregistrement de nombreux albums. En 1995, son premier album "RIME" en compagnie de Mokhtar Samba, Michel Alibo et Pierre Olivier Govin reçoit d'excellentes critiques. Ses mélodies deviennent les génériques de plusieurs émissions de radio. Christophe est aussi le compositeur et le producteur de musiques de jeux vidéos tels que Motoracer II, Darkstone, Motoracer World Tour, Motoracer 3 avec la participation de Luc Van Acker (Ministry, Won Ton Ton). En juin 2000, il est le lauréat du concours "Un son pour l'an 2000" organisé par le conseil du Val de Marne, et son oeuvre "Vert l'an 2000" est créée publiquement dès octobre. Depuis, il a signé de nombreuses musiques pour la télévision (Pubs, documentaires, séries). En 2002, on découvre enfin son deuxième C.D sur lequel il a travaillé pendant deux ans : « Heavy Loud Funk Menuet ». Accompagné par Paco Sery, Linley Marthe et Laurent De Wilde, Christophe Rime nous livre un concentré subtil et raffiné, extrait de son meilleur tonneau. En septembre 2004, Christophe devient directeur du Centre des Musiques Actuelles à Valenciennes et développe dans le centre de nouveaux fondements pédagogiques pendant plus de trois ans. En 2005, « Blues black home » son troisième CD voit le jour et donne une nouvelle direction dans la musique du guitariste. Là encore, Christophe Rime est bien entouré : Etienne M’Bappé, Stéphane Belmondo, entres autres. On retrouve sur ce disque les voix chaleureuses de Georges Seba (Céline Dion, Sixun) et d‘Allen Hoist (Isaac Hayes, Sam & Dave). En 2007, il participe à l’ouvrage collectif, dirigé par Yannick Robert «Génération guitare» . Il sort également son 4eme album « Rime, Live ! » (Nocturne) encensé unanimement par la critique. En 2010, il publie la méthode destinée aux guitaristes «Tout sur les gammes pentatoniques» qui devient rapidement un standard des éditions Carisch (prochainement traduite en Italien et en Espagnol). En 2011, il publie un ouvrage consacré à la MAO « La MAO et le home studio pour guitaristes et bassistes » aux éditions Eyrolles. 2012 permet à Chris de sortir un nouveau disque consacré aux musiques des séries télé des années 60 et 70. On retrouve dans ce disque ses compères habituels : Roger Biwandu, Michel Alibo, P.O.Govin, mais aussi de nouvelles têtes comme celle de Marcus Miller, par exemple.  

 

RODY CEREYON

Né en 1972 au Lamentin, en Martinique, Rody Cereyon, reçoit très tôt dans les oreilles tous les sons des îles voisines qui passent à la radio. Quand il habite plus tard à Rivière-Pilote, refuge autrefois des neg’marrons (esclaves évadés) et terre d’ancrage des idées indépendantistes où l’on entretient les valeurs traditionnelles qui font l’identité martiniquaise, il s’imprègne du chant des tambours bèlè dans les soirées, les fêtes de quartier. «J’ai eu la chance de grandir imprégné de cela» dit-il aujourd’hui. Il ne savait pas encore alors qu’un jour l’écho des tambours rejaillirait dans sa propre musique. A cette époque, il joue avec ses frangins. Le groupe s’appelle Flash. Wody passe des percussions à la basse, apprise en autodidacte sur la guitare de son frère, à laquelle il enlève deux cordes. La musique commence à sérieusement l’habiter, mais pas question d’arrêter les études, disent les parents. Il passe son bac pour leur faire plaisir et devenu majeur, hop, il file, à la faveur d’une bourse du Conseil Régional. En février 1992, direction Nancy, en métropole, pour la très réputée école de musique M A I (Musical Institute Academy). Il y cultive ses affinités pour le jazz et la fusion, sort au bout de deux ans major de sa promotion. Il en part avec un bagage précieux qu’il veut compléter en s’inscrivant en musicologie à Paris VIII, (fac de Saint-Denis, en banlieue parisienne). Il passe son Deug puis laisse la fac derrière lui. La musique vivante qu’il joue dans les clubs au cours de jam sessions improvisées ne lui laisse plus d’autre choix que de vivre uniquement à travers elle. A Paris, Wody fait des rencontres déterminantes. Michel Alibo, son premier modèle, et Mario Canonge. Ses «repères» dit-il, ceux qu’ils n’avaient encore jamais rencontré mais qui l’ont motivé quand ils les a entendu dire à la radio, un jour, qu’il y avait de la place pour tous les jeunes musiciens qui voulaient vraiment se donner à fond. A Paris, une autre belle rencontre, par hasard dans le métro, sera celle de Mama Ohandja, dit Rossignol, chanteur de bikutsi camerounais. Wody tourne dans les clubs, multiplie les amitiés musicales, les interventions (Zouk Machine), joue de la salsa avec des Cubains (Raul Paz, Alma Rosa), fréquente des musiciens de jazz (Alain Debiossat , Stéphane huchard). Sa première collaboration régulière sera avec Daby Touré. Elle durera quatre ans. Il joue avec Ghetto Blaster, rencontre So Kalmery, Angelique Kidjo,Tony Allen, des musiciens avec lesquels il travaille toujours aujourd’hui. Participer à la musique des autres c’est bien, faire sa propre musique c’est encore mieux.

 

YOANN SCHMIDT

Yoann Schmitt commence la batterie à l’âge de 6 ans complètement autodidacte. Entouré de parents musiciens, il entre au Conservatoire de Valenciennes à 10 ans guidé par son professeur Jean-Louis Raison jusqu’à la fin de ses études. Il s’installe à Paris ou il rencontre Hadrien Feraud qui lui présente une multitude d’excellents musiciens tels que Bireli Lagrene, Sylvain Luc, Dominique Di Piazza, Jean-Pierre Como, Jean -Marie Ecay, Eric Le Lann, Thierry Maillard, Flavio Boltro, etc. Yoann Schmidt participe au prochain album d’Hadrien Feraud qui devrait sortir bientôt. Il prépare également le nouvel album du trio de Thierry Maillard qui va être enregistré prochainement. Une tournée est prévue avec un autre groupe qui s’appelle "The Blues & Beyond Quartet" avec Dominique Di Piazza, Sébastien Charlier et Yannick Robert. Album 2011 : La Danse du Chat

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Professeurs assurant ces cours :
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Guillaume Rupin


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